Les seins trop petits

 

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Les seins trop petits.

Symbole de féminité, les seins sont pour une femme l’un de ses principaux outils de séduction. On les veut ronds, mais pas lourds, haut placés et pulpeux. Aussi, lorsque la nature ne s’est pas montrée généreuse et vous a affligée d’un buste plat et androgyne, ou lorsque les grossesses ou une perte de poids ont « vidé » les seins, il existe des solutions pour améliorer leur aspect et vous donner la poitrine dont vous rêvez.

Les prothèses mammaires :

Sachez tout d’abord que l’on n’utilise plus aujourd’hui de prothèses remplies de sérum physiologique, les prothèses actuelles sont toutes remplies de gel de silicone, enveloppé lui même d’une enveloppe de silicone.
Il existe aujourd’hui deux formes d’implants :
- L’implant rond est celui qui a été créé en premier et sur lequel on a le plus de recul. Il se présente comme une demi-sphère et offre un beau volume à la partie supérieure de sein, donnant un aspect « pigeonnant » à la poitrine. En même temps, il est plus «  agressif » et donne un aspect moins naturel qui peut peut-être davantage convenir lorsqu’on est jeune.
Il faut en outre avoir déjà un peu de poitrine au départ, sinon, ce type d’implant est trop repérable s’il est posé sous un buste trop mince dont le tissus cutané est trop fin.
- L’implant anatomique prend la forme d’une demi-poire. Il existe dans plusieurs tailles et formes et offre un résultat plus naturel car la prothèse offre un volume progressif qui va du thorax ( où la prothèse est plane ) vers le sein ( où la prothèse est renflée). De plus, ce type de prothèse est davantage indécelable que les prothèses rondes et va donc mieux convenir aux bustes très minces. Cet implant impose cependant de porter pendant une semaine un pansement qui oblige les seins à rester bien en place.
 
Avant l’intervention :

Plusieurs examens sont à prévoir, dont :
- Un bilan sanguin
- Un électrocardiogramme
- Une mammographie et une échographie des seins pour éviter tout risque de pose de prothèse sur un sein malade.
- Une consultation avec l’anesthésiste qui évaluera l’état de votre santé et votre capacité à supporter l’opération.
En outre, après la première consultation, une seconde consultation minimum avec le chirurgien aura pour but de poser les dernières questions et de finaliser la volonté de la patiente.

L’opération :

L’opération dure environ 2 heures et se déroule sous anesthésie générale. L’hospitalisation est au minimum de 48 heures. La prothèse peut être placée de 2 façons :
- Devant le muscle ( et derrière la glande mammaire) c’est la technique la moins traumatisante et la moins douloureuse, mais elle nécessite que le buste ne soit pas trop maigre et offre une couverture de graisse et de glande mammaire suffisante, sans quoi la prothèse sera visible.
Le risque que la prothèse se déplace est presque nul car les contractions du muscle pectoral n’agissent pas dessus. De plus, les suites opératoires seront plus courtes et la reprises des activités professionnelles et sportives plus rapide.
Les prothèses posées de cette façon trouvent naturellement leur place dans leur nouvelle loge et bougent de façon très naturelle, comme un sein normal.
- Derrière le muscle. Elle s’impose chez les femmes qui ont un buste très mince et très peu ou pas de seins. Dans la mesure où le muscle est soulevé pour placer les prothèses, les suites seront plus longues et plus douloureuses. De plus, les contractions du muscles risquent davantage de faire bouger la prothèse et de la déplacer, d’où le port d’un pansement compressif pour que la prothèse s’adapte à sa loge et s’y fixe définitivement.
Les incisions :
Pour placer les implants, le chirurgien les glisse par une incision qu’il peut pratiquer à trois endroits différents, selon son habitude et la technique qu’il aura développée.
- L’incision autour de l’aréole : c’est la technique la plus utilisée, par environ 80 % des chirurgiens. Elle offre l’avantage de faciliter l’introduction des prothèses. A cet endroit, la cicatrisation est généralement bonne. Le risque étant de diminuer la sensibilité des seins et de sectionner des canaux permettant l’allaitement chez la femme qui vient d’accoucher.
- L'incision à l'intérieur de l'aréole ( intra aréolaire ) Elle offre les mêmes avantages que la précédente. Réalisée par un spécialiste, elle ne modifie pas la sensibilité ni la possibilité d'allaitement de la femme.
- L’incision sous l’aisselle : Elle est d’environ 5 ou 6 cm, directement dans la région pileuse et pratiquée dans un des plis, ce qui la rend rapidement indécelable. La douleur post opératoire s’étendra dans ce cas du sein aux aisselles, ce qui l’amplifie, bien sûr, mais cette technique permet de n’avoir aucune cicatrice visible sur le sein, et un sein sans cicatrice est beaucoup plus beau. En outre, l’absence de cicatrice directement sur le sein permet de laisser penser que la poitrine est naturelle.
- L’incision sous le sein : elle est peu utilisée. Par une incision de 5 ou 6 cm, le chirurgien place les prothèses facilement et de façon peu traumatique. Elle est pratiquée dans le cas de seins légèrement tombants ( le sillon sous mammaire dissimulera dans ce cas la cicatrice ) ou si l’on souhaite placer de grosses prothèses. Debout, la cicatrice ne se remarquera pas, elle sera cependant visible lorsque la patiente est couchée. Cette technique est à éviter en cas de petits seins car la cicatrice sera trop visible.

Par l’incision réalisée, le chirurgien procède au décollement des tissus pour réaliser un espace appelé « loge » qui accueillera l’implant. La taille de cette loge est adaptée au volume de la prothèse. Celle-ci n’est pas fixée et reste libre dans la loge en adhérant plus ou moins à ses parois.

Les suites :

Tout de suite après l’intervention, le chirurgien pose une bande qui passe sous les aisselles et qui maintient les seins vers le bas, ceci a pour fonction d’empêcher les implants de remonter jusqu’à ce qu’ils tiennent bien en place.
La pose de prothèses mammaires est une opération douloureuse, surtout dans les jours suivants l’intervention. Les douleurs sont moins intenses lorsque la prothèse a été placée devant le muscle.
Durant cette période, le mieux est de rester à la clinique où l’on dispose de tous les moyens pour prendre en charge votre douleur.
De retour à la maison, des antalgiques puissants et adaptés vous seront prescrits.
Il faut compter au minimum entre 10 jours et 15 jours d’arrêt de travail ( en étant très optimiste ), davantage si votre activité professionnelle est fatigante et physique.

Les risques :

Les risques qui peuvent survenir de façon précoce après l’intervention sont :
- La remontée de la prothèse, son déplacement. Cette éventualité sera corrigée par une nouvelle intervention qui vise à replacer la prothèse dans sa loge initiale.
- Un hématome qui se caractérise par un gonflement et des douleurs. La seule solution est d’intervenir chirurgicalement pour l’évacuer.
- Une infection au niveau des cicatrices qui sera traitée par des médicaments et des soins locaux.

Les risques secondaires ( à plus ou moins long terme après l’opération ) sont :
- Une infection au niveau de la prothèse qu’on résoudra en enlevant la prothèse et en la replaçant quelques mois plus tard en prenant garde de bien aseptiser la zone afin d’éviter une récidive.
- Une hypertrophie ou un élargissement des cicatrices qui pourront être reprises chirurgicalement.
- Un phénomène de « coque » dû au durcissement de la membrane entourant la prothèse et provoquant une déformation et un durcissement du sein. La solution consiste à réopérer pour casser la coque. Cependant, il faut savoir que certaines femmes sont plus prédisposées que d’autres et que ce phénomène risque de récidiver. La pose des prothèses derrière le muscle diminue ce risque, c’est pourquoi cette solution sera proposée en cas de ré-intervention.

Le prix :
 
Comptez environ 5000 euros pour l’opération, prothèses comprises.

Témoignages

Un témoignage sur les prothèses mammaires : Madame Y : 34 ans.

 Je suis une jeune femme de 34 ans, ayant eu deux enfants, et n’en souhaitant pas d’autre ( en tout cas pour le moment . Depuis l’adolescence, je trouve mes seins un peu petits, bien qu’ils aient toujours eu une bonne tenue, bref, ils n’ont jamais tombé, ils manquent seulement un peu de volume et «  d’agressivité ».
J’ai donc cherché très jeune un moyen de les faire un peu « gonfler » naturellement , sans avoir recours à la chirurgie, mais les crèmes aux hormones et autres poudres de perlinpinpin n’ont jamais eu aucun effet sur moi.
Après deux grossesses, mes seins ne sont toujours pas tombants, mais ils ont perdu un peu de volume, se sont un peu vidés, ils sont un peu tristes, mais par rapport à d’autres filles que je vois topless sur la plage avec des seins en gants de toilette, je m’en accommode et je dois dire que je n’en fais pas une obsession.
Pourtant, chaque année, j’ai l’impression que le nombre de filles s’étant fait poser des prothèses mammaires est en constante augmentation. Je les repaire facilement, soit parce qu’elles ont des seins de 18 ans sur un corps plus âgé, soit parce que la forme très « projetée »  et très «  obus » signe des prothèses mammaires au premier coup d’œil. Personnellement, l’aspect faux ne me dérange pas, je préfère de loin de jolis faux seins à de vrais seins laids, mais je ne suis pas sûre de pouvoir assumer ce côté « poitrine agressive ».
Et puis, il y a une chose que je remarque sur la plage, c’est qu’une femme ayant une poitrine rebondie peut se permettre quelques rondeurs au niveau des fesses et des cuisses, et que sa silhouette reste harmonieuse, alors qu’une femme ayant une petite poitrine doit impérativement rester mince, sinon, sa silhouette est déséquilibrée.
Il me faut donc quelques années à observer tout cela avant d’avoir l’idée que je vais peut être aller consulter un chirurgien moi aussi.
Je me rends donc à Paris chez un chirurgien que je n’ai pas choisi pas hasard, j’ai déjà vu des photos de ce qu’il fait et je suis convaincue par les résultats.
Le chirurgien me demande ce qu’il peut faire pour moi, je lui explique que je souhaite augmenter ma poitrine et il m’explique qu’il existe désormais deux sortes de prothèses.
- Des prothèses anatomiques qui donnent au sein un aspect naturel ( le volume est au niveau du sein )
- Des prothèses rondes ( qui donnent un aspect bombé et rond au sein )
Il me fait essayer des prothèses dans le soutien gorge pour que je puisse juger du volume
Que je souhaite. Les premières sont beaucoup trop grosses et j’ai l’impression d’être Pamela Anderson, mais ma réaction permet au chirurgien de situer ma demande et de se rendre compte que je veux quelque chose de plus naturel et de moins ostentatoire.
Après plusieurs essais, le chirurgien me conseille un volume d’environ 200 cc. ( essayez de verser de l’eau dans un verre gradué pour vous rendre compte du volume que cela fait)
Ensuite, il m’explique qu’il existe de nouvelles prothèses qui sont garanties à vie ( il faut savoir que cela n’était pas le cas avant et que cela obligeait les femmes à repasser sur le billard tous les dix ans, d’où une nouvelle anesthésie et le coût d’une nouvelle opération )
Donc, ces prothèses qu’il me propose sont garanties à vie ( en théorie car elles viennent de sortir et personne n’a donc de recul pour dire si c’est vraiment le cas ) . Cependant, elles sont faites pour durer plus longtemps, c’est donc sans hésiter que je choisis ces nouvelles prothèses, dans une forme anatomique .
Il reste une question qui me taraude, c’est la crainte qu’elles se percent et que le silicone se mette à couler dans le corps. Mais le chirurgien m’affirme que le silicone contenu dans ces prothèses est un gel cohésif, c’est à dire qu’on peut les couper en deux sans que cela coule.
L’opération est donc décidée pour deux mois plus tard.
En attendant, je dois :
- Faire une prise de sang avant l’intervention
- Prendre rendez-vous avec l’anesthésiste.
- Faire une mammographie pour s’assurer qu’il n’y a pas de problème au sein
Quelques semaines plus tard, tout est OK. Pas de problème décelé à la mammographie, aucun souci au niveau de la prise de sang. Le rendez-vous avec l’anesthésiste s’est bien passé, il s’assure  qu’il n’y a pas de problèmes d’allergie, qu’on ne prend pas de médicaments contre-indiqués, qu’on ne prend pas de risques pour sa santé.
Il y a un second rendez-vous prévu avec le chirurgien avant l’opération pour poser les dernières questions éventuelles et pour être bien certaine de sa propre motivation. On ne se reverra que pour l’opération.
J’arrive à la clinique un dimanche pour être opérée le lundi. On me donne un calmant pour passer une bonne nuit, et un somnifère, à prendre en cas de besoin. Je ne me sens pas très angoissée mais je prends tout quand même pour être sûre de passer une bonne nuit.
Le lendemain, il faut prendre une douche en se lavant entièrement avec un produit spécial qui désinfecte la peau. Bien sûr, il faut être à jeun pour l’opération. On met une chemise et direction le bloc sur le lit.
Le chirurgien est au bloc, en compagnie du médecin anesthésiste et de deux autres personnes qui les assistent.
Je n’ai pas le temps de compter jusqu’à 5 que je suis déjà endormie.
A mon réveil, je suis en salle de réveil, à côté de la salle d’opération. On y reste quelques heures pour vérifier que tout va bien après une opération. J’ai froid et je grelotte malgré la couverture qui me recouvre. J’ai une perfusion dans laquelle se trouvent des anti-douleurs ( de la morphine ) mais les effets de l’anesthésie ne se sont pas encore estompés, ce qui fait que je n’ai pas vraiment mal. Par contre, je ne me sens pas bien, je suis nauséeuse et je me sens très fatiguée, incapable de réfléchir et d’aligner deux idées clairement.
Quelques heures plus tard, on me ramène dans ma chambre.
J’ai un bandage sur les seins et je ne peux pas voir le résultat, mais je vois déjà le volume et cela me semble réussi. De plus, une bande spéciale est mise en place pour appuyer sur les seins et éviter que l’implant remonte.
J’ai deux redons ( des tuyaux reliés à des bouteilles qui servent à évacuer le sang ) plantés près de l’aisselle. Les mouvements sont donc limités, d’autant plus qu’on craint d’arracher les tuyaux en bougeant.
Progressivement, l’anesthésie s’estompe, mais il se trouve que je ne supporte pas la morphine qui me rend malade et me fait vomir. ( essayez de vomir avec des prothèses mammaires, tout juste posées, vous verrez qu’on sollicite des muscles auxquels on ne pensait pas )
La journée se termine dans le même état ( fatigue, nausées, impression d’être « dans le gaz ») mais pas vraiment de souffrance.
Le chirurgien passe me voir vers 20 heures pour contrôler si tout va bien. Au niveau de l’opération, tout s’est bien passé, il reste maintenant à gérer les suites et à se remettre sur pieds.
Je passe une mauvaise nuit. J’ai trop chaud, trop froid et il faut dormir à demi-assise pour éviter la survenue de phlébites, qui est un des risques majeurs après une opération.
Le lendemain, on m’incite à me lever et à faire quelques pas dans la chambre mais je tiens à peine debout et il faut que je retourne m’allonger après 5 minutes.
Au niveau de la douleur, je suis passée au daffalgan et c’est là que ça se gâte parce que c’est devenu vraiment douloureux, des seins jusqu’aux aisselles ( lieu par lequel le chirurgien est passé pour poser les prothèses.)
- UN CONSEIL AUX FUTURES OPEREES : PRENEZ UN CHIRURGIEN QUI POSE LES PROTHESES PAR LES AISSELLES : QUI A ENVIE D’AVOIR UNE CICATRICE AUTOUR DU MAMMELON QUAND ON PEUT L’EVITER ?
L’infirmière passe pour prendre la tension, surveiller la température et elle a l’ordre d’enlever un redon ( le droit ). Le fil est planté très profondément et j’ai très mal lorsqu’elle le retire d’un coup sec. Elle nettoie le trou laissé et met un pansement, puis elle me laisse me reposer.
Je suis toujours aussi fatiguée et nauséeuse et je vomis le repas de midi.
En cours de journée, les choses commencent à se gâter, je remarque que mon sein droit est plus gros que le sein gauche, et je commence à me poser des questions, d’autant que je ne peux rien voir sous le bandage.
Au fil des heures, le sein gonfle de plus en plus, je commence à paniquer d’autant plus que j’ai un début de fièvre. Les infirmières pensent qu’il s’agit d’un hématome qui ne s’évacue pas et le chirurgien qui vient d’être appelé confirme ce diagnostic, il va falloir réopérer,  je ne peux pas passer la nuit ainsi.
A 22 heures, je retourne au bloc, l’opération ne dure que 30 minutes et il ne s’agit que d’une anesthésie éphémère, mais c’est la deuxième en deux jours et je peux vous assurer que j’ai le moral au plus bas.
De retour dans ma chambre, je m’endors immédiatement, je suis épuisée. Par contre, je n’ai pas plus mal qu’avant et je ne garderai aucune trace de cette seconde intervention.
Les jours qui suivent se déroulent tous pareil, je me lève un peu le matin, et encore un peu l’après midi, je suis toujours aussi fatiguée et j’ai du mal à dormir à demi-assise la nuit.
J’ai mal aux seins, et la douleur est beaucoup plus intense que ce que le chirurgien le laisse supposer avant l’intervention, je prends du daffalgan, mais cela ne me soulage pas vraiment.
Le chirurgien passe me voir tous les soirs, tout semble bien se dérouler à présent.
Les jours passent rapidement dans un état un peu comateux, j’ai du mal à rassembler mes idées suite à la fatigue et aux médicaments.
Je suis sensée sortir le jeudi, mais le chirurgien ne m’accorde le droit de partir que le vendredi matin.
On m’a enlevé le second redon ( je n’ai pas du tout eu mal cette fois-ci, preuve qu’il suffit d’une personne plus compétente pour faire toute la différence)
Je sors avec le pansement compressif qui passe sous les aisselles et qui appuie sur les implants pour éviter qu’ils remontent. Je dois le porter 15 jours.
Une fois à la maison, je ne peux quasiment rien faire.
Mon conjoint a pris 15 jours de congé pour s’occuper de moi et des enfants.
Pendant ces 15 jours, je dors encore avec le buste et les pieds surélevés et j’ai hâte que ça s’arrête car la position est inconfortable.
J’ai encore très mal pendant ces deux semaines.
Une infirmière passe me faire des piqûres tous les jours pour éviter les phlébites.
Le huitième jour, elle enlève le pansement, c’est la première fois que je vois mes seins, ils sont un peu gonflés, mais le résultat est magnifique, je suis ravie, cependant, je les trouve un peu trop gros et l’infirmière m’assure qu’ils vont dégonfler. J’appelle le chirurgien pour m’en assurer, il confirme que ma poitrine va perdre environ 20 à 30 % de volume, ce qui sera parfait.
Les 15 jours suivants, je commence à avoir moins mal, mais honnêtement, c’est encore douloureux. Je commence à pouvoir me débrouiller seule, à amener les enfants à l’école à pieds, à 4 minutes de chez moi, à faire un peu la cuisine et le ménage, mais j’ai encore besoin de repos quand ils sont à l’école.
Je retourne voir le chirurgien un mois après l’opération. Le résultat est bien mais l’une des prothèses  ( la gauche ) est légèrement plus haute que la droite, ce qui me fait un sein plus bombé à gauche, avec un mamelon un peu plus bas.
J’en parle au chirurgien, qui me propose d’appuyer sur le sein pour aider l’implant à descendre, sinon, l’autre possibilité est de réopérer ce côté pour replacer la prothèse un peu plus bas, mais est-ce vraiment la peine de revivre tout ça pour une légère asymétrie ?
Je me résous à masser le sein tous les jours et de voir ce que ça donne.
Une fois de retour après cette visite, j’aborde les cinquième et sixième semaine. Ce n’est que maintenant que le douleur s’estompe réellement et que je reprends des forces.
MORALITE : COMPTEZ TOUJOURS PLUS DE TEMPS DE RECUPERATION QUE CE QUE LE CHIRURGIEN VOUS DIT ET REFLECHISSEZ BIEN AVANT DE VOUS FAIRE OPERER CAR LA POSE DE PROTHESES EST L’UNE DES OPERATIONS LES PLUS DOULOUREUSES EN CHIRURGIE ESTHETIQUE ET IL CONVIENT D’ETRE REELLEMENT MOTIVEE AVANT DE SE LANCER.
La suite se déroule sans autre problème, la cicatrice sous le bras est quasiment invisible plusieurs mois après, par contre, le fait d’essayer de descendre la prothèse n’a rien donné et j’ai toujours un mamelon un peu plus haut que l’autre. Cela m’a gênée au départ car lorsqu’on se fait opérer et que l’on souffre plusieurs semaines, on espère toujours un résultat parfait, mais je me suis résolue à accepter les choses telles qu’elles sont car après tout, même avec cette légère asymétrie, ma poitrine reste beaucoup plus belle qu’avant et puis je ne me sens pas capable de supporter une retouche avec tout ce que cela comporte de douleur et de suites.
Aujourd’hui, un an après, je considère ces nouveaux seins comme les miens et je suis satisfaite de mon augmentation mammaire.

Les Photos


0. Photos du Docteur PICOVSKI. PARIS. Chirurgie mammaire d’augmentation traitant une hypotrophie sévère par prothèses rondes en silicone placées sous le muscle pectoral afin d’obtenir un résultat naturel

1. A. Photos du Docteur MAMLOUK. PARIS.. Patiente désirant une augmentation importante. L'augmentation mammaire a été réalisée par voie aréolaire, avec des prothèses rondes de 400 cc placées en pré musculaire.

1. B. Photos du Docteur MAMLOUK. PARIS. Même patiente, de profil.

2. A. Photos du Docteur MAMLOUK. PARIS. Petits seins, sans ptôse. Augmentation mammaire par prothèses rondes en gel de silicone de 210 cc, placées en pré musculaire par voie aréolaire.

2. B. Photos du docteur MAMLOUK. PARIS.. Même patiente, de profil.

3. A. Photos du Docteur MONNIER. BESANCON. Augmentation mammaire par introduction de prothèses.

3. B. Photos du Docteur MONNIER. BESANCON. Même patiente, de trois quart.

4. Photos du Docteur MONNIER. BESANCON. Augmentation mammaire par introduction de prothèses. Les cicatrices sont situées dans le sillon sous mammaire.

5. A. Photos du Docteur HAINSDORF. PARIS. Les prothèses ( anatomiques, de 210 cc ) sont placées par voie axillaire ( sous l'aisselle), il n'y a aucume cicatrice sur le sein.

5. B. Photos du Docteur HAINSDORF. PARIS. Même patiente, de 3 quarts. Les prothèses ont été exceptionnellement placées sous le muscle mais le pansement les a maintenues le temps nécessaire.

6. A. Photos du Docteur HAINSDORF. PARIS. Ici, il s'agit de prothèses rondes de 240 cc. Les implants sont placés en rétropectoral par voie axillaire.

6. B. Photos du Docteur HAINSDORF. PARIS. Même patiente, de 3 quarts.

7. A. Photos du Docteur HAINSDORF. PARIS.. Prothèses rondes de 250 cc posées par voie axillaire en prépectoral ( devant le muscle )

7. B. Photos du Docteur HAINSDORF. PARIS. Même patiente, de 3 quarts. Prothèses profil bas. Dans les prothèses rondes, il existe des profils bas, intermédiaire, haut et très haut, ce qui, pour un même volume, permet de projeter le sein plus ou moins tout

8. A. Photos du Docteur G.V. LYON. Pose de prothèses mammaires de 225 cc par voie axillaire en position prépectorale ( devant le muscle )

8. B. Photos du Docteur G. V. LYON. Même patiente, de 3 / 4.

9. A. Photos du docteur G.V. LYON. Pose de prothèses mammaires de 325 cc par voie axillaire en position prépectorale.

9. B. Photos du docteur G. V. LYON. Même patiente, vue de 3 / 4.

10. A. Photos du Docteur G. V. LYON. Pose de prothèses mammaires de 290 cc par voie axillaire en position prépectorale.

10. B. Photos du Docteur G. V. LYON. Même patiente, vue de 3 / 4.

11. Photos du Docteur D. B. PAU. Augmentation mammaires par introduction de prothèses anatomiques.

12. Photos du Docteur D. B. PAU. Augmentation mammaire à l'aide de prothèses rondes en position rétro-pectorale.

13. Photos du Docteur D. B. PAU. Augmentation mammaire par prothèses rondes en position pré-pectorale.

14. Photos du Docteur CLAUDE. PARIS. Légère augmentation mammaire à l'aide d'implants de volume modéré.

15. Photos du Docteur CLAUDE. PARIS. Augmentation mammaire modérée par mise en place d'implants.

16. Photos du Docteur CLAUDE. PARIS. La pose de prothèses redonne du volume au sein et peut servir à corriger une ptose modérée.

17. Photos du Docteur LOUAFI. PARIS. Augmentation mammaire par implants chez une patiente présentant un buste très plat.

18. Photos du Docteur LOUAFI. PARIS. Seins vidés et tombants. La mise en place d'une prothèse permet de redonner du volume au seins et de le remonter.

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